Parmi les trois types de stations prévus par la fiche TRA-SE-104, le type B est celui des parkings ouverts au public : centres commerciaux, zones d’activité, zones industrielles. C’est le mieux valorisé après les aires d’autoroute, avec 148 400 kWh cumac par station et par période annuelle — assez pour que l’installation et l’entretien ne vous coûtent rien.
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à la charge du parking
La fiche le définit comme les stations « implantées dans des zones urbaines ou des agglomérations (zones industrielles, d’activité, parkings grands publics) et hors agglomération », en excluant expressément les parkings privés d’entreprises ou de collectivités locales — ceux-là relèvent du type C.
La frontière ne tient donc pas à la taille du parking ni à son propriétaire, mais à qui l’utilise : un public de passage d’un côté, les véhicules des employés ou une flotte professionnelle de l’autre.
Le montant en kWh cumac est fixé par la fiche. Sa valeur en euros dépend du cours du CEE, qui varie chaque mois : autour de 8,50 à 9 € le MWh cumac sur le registre EMMY à la mi-2026, la part effectivement reversée au bénéficiaire étant plus basse. À ce cours, une station de type B représente de l’ordre du millier d’euros par période annuelle.
Ce montant ne correspond pas à l’achat de la borne : il valorise le contrat d’entretien, dont la durée de vie conventionnelle est d’un an. C’est une recette récurrente, et c’est elle qui nous permet d’installer et d’entretenir la station sans rien facturer au parking.
L’écart entre les deux types est important : 148 400 kWh cumac pour le type B contre 39 600 pour le type C, soit près de quatre fois plus. La tentation de qualifier un parking d’entreprise en type B existe donc — mais l’état récapitulatif remis avec l’attestation mentionne, pour chaque station, son type, son nom et son adresse. C’est exactement ce qui est examiné en cas de contrôle.
C’est la contrepartie du type B : une station accessible à tous reçoit un usage sans commune mesure avec celui d’un parking d’entreprise. Flexible arraché, embout abîmé, manomètre déréglé, coffret laissé ouvert : ce sont les pièces d’usure qui décident si le délai de quinze jours sera tenu. Nous dimensionnons le contrat sur cette réalité, pas sur un calendrier théorique.
Électriciens en région parisienne depuis 1963, nous prenons en charge l’alimentation et sa protection, l’implantation de la borne, la mise en conformité TNPF, puis l’entretien : contrôle périodique, pièces sous quinze jours, état récapitulatif tenu à jour pour le dossier CEE.
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