Station de gonflage en parking à Paris et en Île-de-France

Nous installons et entretenons des stations de gonflage dans les parkings d’entreprises, de collectivités et les parkings ouverts au public, en région parisienne, sans aucun financement de votre part : l’opération est portée par les certificats d’économies d’énergie attachés au contrat d’entretien. Encore faut-il que le parking entre dans l’un des trois types prévus par la fiche.

0 €

à la charge du parking

  • Ni la borne, ni sa pose, ni son entretien ne vous sont facturés.
  • L’opération est portée par la valorisation CEE du contrat d’entretien.
  • Le gonflage reste gratuit pour les usagers, comme l’exige la fiche.
  • Vous fournissez l’emplacement et l’accès ; l’arrivée électrique, nous la créons si besoin.

Les parkings franciliens ont leurs contraintes

En petite couronne, l’essentiel du stationnement est en sous-sol. Cela change tout pour une station de gonflage : l’air est humide, la poussière de freinage se dépose partout, et le tableau électrique se trouve rarement à côté de l’emplacement envisagé. Trois points reviennent à chaque étude :

  • la distance d’alimentation, qui commande la section du câble : une borne à quarante mètres du tableau ne se raccorde pas comme une borne à cinq mètres ;
  • l’indice de protection du coffret, dans un local où l’eau de ruissellement et la condensation sont la règle ;
  • la zone de manœuvre : la fiche exige un accès facile pour les utilisateurs, ce qui suppose de pouvoir s’arrêter sans bloquer une voie de circulation.

Ce que couvre la fiche CEE, et ce qu’elle ne couvre pas

La fiche TRA-SE-104 ne valorise pas l’achat du gonfleur mais la mise en place d’un contrat d’entretien, pour une station nouvelle comme pour le maintien d’une installation existante. C’est cette valorisation qui finance l’opération à notre charge : vous ne payez ni la borne, ni sa pose, ni son entretien. Le gonflage, lui, doit rester gratuit pour l’usager, et le contrat garantit le remplacement des organes défectueux sous quinze jours.

Les trois types, appliqués à l’Île-de-France

Les aires d’autoroute et de voies de grande circulation relèvent du type A. Les parkings grands publics — centres commerciaux, zones d’activité, zones industrielles — relèvent du type B, de loin le cas le plus fréquent en proche banlieue. Les parkings privés d’entreprises et de collectivités, qui hébergent les véhicules des employés ou une flotte professionnelle, relèvent du type C.

Un parking de copropriété résidentielle n’entre dans aucun des trois. C’est une question qui revient souvent en région parisienne, où le parc collectif domine : autant le savoir avant de monter un dossier.

Notre part du travail

Nous sommes électriciens à Paris depuis 1963, installés 116-120 rue de Charenton dans le 12e. Sur ce type d’opération, nous prenons en charge l’alimentation et sa protection, l’implantation, la mise en conformité au cahier des charges TNPF — accessibilité, signalisation, affichage réglementaire — puis l’entretien courant : contrôle périodique, pièces sous quinze jours, et l’état récapitulatif tenu à jour pour le dossier CEE.

Où nous intervenons

Paris et la petite couronne (75, 92, 93, 94), ainsi que la Seine-et-Marne, les Yvelines, l’Essonne et le Val-d’Oise. Pour un parc de plusieurs sites, l’état récapitulatif regroupe l’ensemble des stations sous contrat, avec pour chacune son type, son nom et son adresse.

Faire étudier votre parking

Indiquez-nous l’adresse, le statut du parking, le nombre de places et la distance entre le tableau électrique et l’emplacement envisagé. Nous vous dirons dans quel type il tombe, ce que la fiche permet, et ce que représente le raccordement.

01 46 28 67 47