WC et sanitaires bouchés
Diagnostic de l’évacuation, recherche de l’obstruction et choix d’une méthode adaptée à la canalisation.
WC, évier, lavabo ou douche bouché chez vous en Essonne : le déplacement et le devis sont gratuits, et le prix vous est annoncé au téléphone dès que vous avez décrit le symptôme. Dans la plupart des logements, un débouchage simple au furet ou à la pompe suffit.
| Prestation | Ce qui est compris | Prix TTC |
|---|---|---|
| Déplacement et devis | Partout en Essonne, sans engagement | Gratuits |
| Débouchage simple | WC, évier, lavabo, douche ou baignoire — pompe ou furet | à partir de 104 €* |
| Inspection caméra | Quand le bouchon revient : vidéo de la canalisation et compte rendu | à partir de 170 €* |
| Hydrocurage haute pression | Bouchon compact, calcaire ou graisse figée, canalisation enterrée | à partir de 424 €* |
| Main-d’œuvre | Au-delà de la première heure, comprise dans les forfaits | 135 €/h* |
| Fournitures et pièces | Détaillées et acceptées sur le devis | selon devis |
* Le prix peut varier en fonction de la difficulté d’accès et du temps de travail. Interventions de nuit, le dimanche et les jours fériés : majoration de 30 % au maximum, annoncée avant le déplacement. Le prix définitif vous est communiqué et accepté avant tout travail. Pour une urgence, appelez le 01 46 28 67 47.
Colonne d’immeuble ou réseau collectif en Essonne ? Voir notre page dégorgement de colonnes et de réseaux en Essonne.
Photos prises sur nos chantiers. Quand le réseau est long, l’inspection caméra dit où se trouve le bouchon avant qu’on engage la moindre machine — et évite d’ouvrir au mauvais endroit.





Une information utile à nous donner dès l’appel : si plusieurs points d’eau refoulent en même temps, le bouchon est en aval, sur la partie commune du réseau.
Un débouchage réussi commence par une localisation. Sur un pavillon de l’Essonne, où le réseau enterré peut faire plusieurs dizaines de mètres entre la maison et le réseau public, deviner coûte cher : on ouvre au mauvais endroit, on traite un tronçon sain, et le problème revient. La démarche ci-dessous est celle que suit un technicien lorsqu’il arrive sans plan de récolement — c’est-à-dire presque toujours.
Les questions posées au téléphone ne sont pas de la formalité. Quels appareils sont touchés, depuis quand, l’eau remonte-t-elle ailleurs, entend-on des bruits d’air, l’écoulement ralentissait-il déjà : ces réponses réduisent déjà le champ de recherche à un ou deux tronçons. Un seul appareil isole une dérivation. Tous les appareils du rez-de-chaussée désignent la sortie de maison. Une remontée dans la douche quand la chasse est tirée situe le bouchon après la jonction des deux évacuations.
On remonte depuis l’aval. Le regard le plus proche de la rue est ouvert en premier : s’il est vide, le blocage est en amont, c’est-à-dire du côté de la maison. On progresse ainsi de regard en regard jusqu’à trouver le premier qui soit plein. Le bouchon se trouve alors entre ce regard-là et le précédent. Sur beaucoup de terrains, ces regards ont été recouverts par une terrasse, une allée goudronnée ou une bande de gazon : les retrouver est parfois la moitié du travail.
Une caméra d’inspection poussée dans la conduite montre ce qu’aucun raisonnement ne donne : la nature exacte de l’obstacle, l’état de la paroi, la présence de racines, un emboîtement déplacé, une fissure, un contre-fruit. Le compteur de métrage indique à quelle distance de l’entrée se trouve le défaut. Couplé à une sonde de détection en surface, ce métrage se traduit en un point précis du jardin ou de la cour — information déterminante si une reprise doit être chiffrée, puisqu’elle évite d’ouvrir une tranchée exploratoire.
Un amas de fibres se retire au furet. Un dépôt gras sur toute la paroi demande un lavage haute pression, qui redécore la conduite au lieu de percer un simple trou dans le bouchon. Des racines se coupent avec une tête adaptée. Un tronçon écrasé ou déboîté ne se débouche pas : il se répare. Choisir la technique avant d’avoir vu revient à traiter un symptôme au hasard.
Le département mêlange des communes anciennes des vallées de l’Orge, de l’Yvette et de la Seine, des lotissements pavillonnaires étendus et des opérations plus récentes sur les plateaux. On y trouve donc, souvent dans la même rue, des branchements en grès des années 1930 et des réseaux PVC de dix ans. Les terrains en pente, fréquents dans les vallées, ajoutent une difficulté : les regards sont parfois profonds et les canalisations passent sous des accès véhicules, ce qui pèse sur le coût d’une reprise et rend le diagnostic préalable d’autant plus rentable.
Cette page traite du débouchage d’appareils sanitaires dans le 91. Pour une colonne, un collecteur ou un regard engorgé en copropriété, voir le dégorgement de colonne et de réseau en Essonne, ou la page générale du dégorgement en Île-de-France.
Il n’existe pas d’outil universel. Chacun agit sur une famille de bouchons précise, et l’employer hors de son domaine explique la plupart des interventions qui échouent ou qui doivent être reprises.
Elle travaille par pression et dépression sur une colonne d’eau. Elle déplace un bouchon souple et proche — typiquement dans le siphon ou juste après. Elle ne peut rien contre un obstacle situé à plusieurs mètres, et elle est inopérante si un autre appareil de la même évacuation reste ouvert, puisque l’air s’échappe par là.
Manuel ou électrique, il perce, accroche ou découpe. C’est l’outil des amas fibreux, des cheveux, des objets et des racines, avec une tête adaptée à chaque cas. Sa limite tient à sa nature : il ouvre un passage dans le bouchon, il ne nettoie pas la paroi. Une conduite tapissée de graisse sur vingt mètres retrouve un écoulement après un passage de furet, puis se referme, parce que le dépôt est toujours là.
L’eau projetée par des buses orientées vers l’arrière fait progresser le flexible tout en décollant les dépôts sur toute la circonférence, puis les entraîne vers l’aval. C’est la seule technique qui rende à une canalisation son diamètre d’origine, et donc la seule qui règle un encrassement généralisé plutôt qu’un bouchon ponctuel. En contrepartie, elle demande un accès au réseau, un point d’eau et un véhicule à portée de flexible.
Ce n’est pas un outil de débouchage, mais c’est ce qui détermine lequel des trois précédents employer, et ce qui dit si l’on est face à un bouchon ou à un ouvrage abimé. Sur un réseau qui s’obstrue de façon répétée, c’est l’investissement qui évite le plus de dépenses inutiles.
Une installation domestique combine des sections très différentes, et chacune a son mode de défaillance. Les 32 mm servent aux lavabos et se bloquent sur les cheveux et les dépôts de savon, presque toujours dans le siphon. Les 40 mm reçoivent éviers, douches et machines : c’est le diamètre des bouchons de graisse, et celui où un rétrécissement de quelques millimètres suffit à tout ralentir. Les 50 mm regroupent plusieurs appareils. Les 100 mm portent les WC et le collecteur, et se bloquent sur des solides ou sur un défaut de l’ouvrage plutôt que sur un encrassement progressif.
Cette échelle explique un phénomène courant : ajouter un appareil sur une conduite dimensionnée pour un seul, ou raccorder un lave-linge sur une évacuation de lavabo, crée un point de faiblesse permanent. Le réseau fonctionne, mais il ne pardonne plus rien, et l’engorgement revient à intervalle régulier au même endroit.