WC et sanitaires bouchés
Diagnostic de l’évacuation, recherche de l’obstruction et choix d’une méthode adaptée à la canalisation.
WC, évier, lavabo ou douche bouché chez vous dans les Yvelines : le déplacement et le devis sont gratuits, et le prix vous est annoncé au téléphone dès que vous avez décrit le symptôme. Dans la plupart des logements, un débouchage simple au furet ou à la pompe suffit.
| Prestation | Ce qui est compris | Prix TTC |
|---|---|---|
| Déplacement et devis | Partout dans les Yvelines, sans engagement | Gratuits |
| Débouchage simple | WC, évier, lavabo, douche ou baignoire — pompe ou furet | à partir de 104 €* |
| Inspection caméra | Quand le bouchon revient : vidéo de la canalisation et compte rendu | à partir de 170 €* |
| Hydrocurage haute pression | Bouchon compact, calcaire ou graisse figée, canalisation enterrée | à partir de 424 €* |
| Main-d’œuvre | Au-delà de la première heure, comprise dans les forfaits | 135 €/h* |
| Fournitures et pièces | Détaillées et acceptées sur le devis | selon devis |
* Le prix peut varier en fonction de la difficulté d’accès et du temps de travail. Interventions de nuit, le dimanche et les jours fériés : majoration de 30 % au maximum, annoncée avant le déplacement. Le prix définitif vous est communiqué et accepté avant tout travail. Pour une urgence, appelez le 01 46 28 67 47.
Colonne d’immeuble ou réseau collectif dans les Yvelines ? Voir notre page dégorgement de colonnes et de réseaux dans les Yvelines.
Photos prises sur nos chantiers. Une canalisation ancienne ne se traite pas comme une installation récente : l’image montre son état réel et écarte les méthodes qui l’abîmeraient.





Une information utile à nous donner dès l’appel : si plusieurs points d’eau refoulent en même temps, le bouchon est en aval, sur la partie commune du réseau.
Dans les Yvelines, l’habitat individuel domine largement : maisons de bourg, pavillons des années 1960 à 1990, lotissements plus récents. Le réseau y est plus long que dans un immeuble, enterré sur une bonne partie de son parcours, et entièrement à la charge du propriétaire jusqu’à la limite de la voie. Comprendre son tracé permet de déduire, à partir d’un simple symptôme, où se situe probablement le bouchon — et d’éviter d’ouvrir dix endroits pour rien.
Chaque appareil possède son propre siphon, une garde d’eau qui bloque les odeurs. Les dérivations rejoignent ensuite une conduite intérieure, en général en PVC de 100 mm pour les WC et de 40 à 50 mm pour les appareils, qui traverse la maison jusqu’à une sortie unique. Un seul appareil récalcitrant, les autres normaux, désigne le siphon ou sa dérivation, sur un à trois mètres. Plusieurs appareils lents en même temps désignent la conduite commune, après le point où ils se rejoignent.
Une canalisation d’eaux usées n’évacue pas parce qu’elle est en pente, mais parce que la pente est juste : de l’ordre de 1 à 3 cm par mètre. Trop faible, l’eau stagne et les matières se déposent. Trop forte, l’eau file en avant et abandonne les solides derrière elle, ce qui produit exactement le même résultat. C’est pourquoi une extension, une véranda ou une salle d’eau ajoutée après coup se signale souvent quelques années plus tard : le raccordement improvisé a créé un point bas ou une pente excessive.
L’évacuation a besoin d’air. Une colonne prolongée en toiture, ou à défaut un aérateur à membrane, évite que l’eau qui descend n’aspire les gardes d’eau des siphons voisins. Des glouglous à chaque chasse, une odeur qui apparaît dans une pièce peu utilisée, un siphon qui se vide seul : ces symptômes ressemblent à un engorgement, mais viennent d’un défaut de ventilation. Un débouchage n’y changera rien.
Une fois dehors, la conduite rejoint le réseau public, parfois à vingt ou trente mètres de la maison sur les parcelles pavillonnaires. Ce parcours comporte des regards de visite aux changements de direction — c’est là que l’on ouvre pour voir. Un regard plein d’eau indique un blocage en aval de celui-ci ; un regard vide alors que la maison déborde indique un blocage en amont. Deux regards, l’un plein et l’autre vide, encadrent le tronçon en cause : le bouchon est entre les deux, et le linéaire à traiter est connu avant même d’avoir déroulé un flexible.
Sur les constructions antérieures aux années 1970, le branchement extérieur est souvent en grès ou en fibro-ciment, assemblé par emboitements jointoyés. Ces joints vieillissent, laissent passer un peu d’humidité, et les racines des arbres proches finissent par s’y introduire. Le débouchage rétablit alors l’écoulement, mais la cause reste : sur ce type de réseau, l’inspection caméra après intervention n’est pas un supplément de confort, c’est ce qui permet de savoir si l’on reviendra dans six mois.
Cette page traite du débouchage d’appareils sanitaires dans les Yvelines. Pour une colonne, un collecteur ou un regard engorgé en copropriété, voir le dégorgement de colonne et de réseau dans le 78, ou la page générale du dégorgement en Île-de-France.
Sur une maison, deux réseaux distincts partent vers l’extérieur : celui des eaux usées et celui des eaux de pluie. Le second ne sert que par intermittence, ne dérange personne le reste du temps, et se retrouve donc rarement entretenu — jusqu’au jour où un orage met le sous-sol sous eau.
En haut, la gouttière et la crapaudine retiennent feuilles, mousses et graviers de toiture ; le débordement se voit alors le long de la façade. Plus bas, le regard de pied de descente accumule les fines qui ont traversé la crapaudine et forme un dépôt compact au fond. Enfin, la canalisation enterrée qui rejoint le réseau ou le puits d’infiltration subit les mêmes racines et les mêmes affaissements que le réseau d’eaux usées, sans jamais être inspectée.
Raccorder une descente d’eaux pluviales sur le réseau d’eaux usées, ou l’inverse, provoque des désordres que l’on met longtemps à rattacher à leur cause : refoulements à chaque pluie, garde d’eau chassée, odeurs dans les avaloirs de cour, surcharge du dispositif de traitement pour les maisons en assainissement individuel. Ce type de raccordement est fréquent sur les extensions réalisées sans plan, et il se repère en observant ce qui se passe pendant un orage plutôt qu’en cherchant un bouchon.
Un contrôle des crapaudines et un rinçage des regards de pied de descente à la fin de l’automne, quand les arbres ont fini de perdre leurs feuilles, évite la grande majorité des débordements de l’hiver. C’est aussi le bon moment pour vérifier qu’aucun regard n’a été recouvert par les aménagements de l’été.
Lorsqu’une commune a étendu son réseau collectif, les maisons ont été raccordées au tout-à-l’égout, mais la fosse existante n’a pas toujours été mise hors service dans les règles. Elle aurait dû être vidangée, nettoyée puis comblée ou déconnectée ; il arrive qu’elle soit restée en série sur le parcours, parfois à l’insu des propriétaires actuels, qui ignorent même son existence.
Une cuve laissée ainsi dans le circuit se comporte comme un piège à matières : l’eau y ralentit, les solides sédimentent, et le volume finit par se remplir jusqu’à refouler vers la maison. Le symptôme est trompeur puisqu’il ressemble à un bouchon de branchement, alors que le passage est libre. On la repère à la présence d’un tampon rond inhabituel dans le jardin, à un affaissement localisé, ou tout simplement en suivant la conduite à la caméra. Sur les pavillons antérieurs au raccordement de la commune, cette hypothèse mérite d’être vérifiée avant d’engager des travaux plus lourds.