Vous cherchez un professionnel du curage de gouttière à Franconville (95130) ? ETS Gilles & Fils intervient dans le Val-d’Oise depuis 1964. Nos équipes y sont basées à demeure et non à Paris : nous intervenons en moins d’une heure, 7j/7.
Cette page traite des gouttières et des chéneaux ; pour un évier, une douche ou un WC qui ne s’écoule plus, voyez notre page débouchage de canalisation à Franconville.
En résumé : Débouchage de gouttière à Franconville (95130) : ETS Gilles & Fils, entreprise familiale fondée en 1964, intervient en moins d’une heure, 7 jours sur 7, avec une équipe basée dans le Val-d’Oise. L’entreprise a son siège 116-120 rue de Charenton, dans le 12e. Avant d’intervenir, nous annonçons le devis au 01 46 28 67 47 — pour les particuliers comme pour les copropriétés et les sociétés.
Nous retirons les feuilles, mousses et dépôts qui bloquent l’écoulement vers la descente.
La naissance est dégagée, et la crapaudine qui arrête les débris est posée ou remplacée.
Curage de la descente sur toute sa hauteur, depuis la naissance jusqu’au regard de pied.
Une gouttière qui déborde alors qu’elle est propre a souvent une pente inversée ou des colliers descellés.
Accès par le toit ou par nacelle, en fonction de la configuration et de la sécurité.
Franconville est une ville moyenne de 37 754 habitants, rattachée à CA Val Parisis. Son parc immobilier présente un mélange de petites copropriétés, de pavillonnaire et de quelques ensembles collectifs. En assainissement, cela se traduit par des demandes portant surtout sur les chutes anciennes en fonte et les regards difficiles d’accès.
Sur nos chantiers de débouchage de gouttière à Franconville, nous relevons le plus souvent des feuilles, de la mousse et des débris accumulés dans les gouttières et les descentes. Nous établissons un diagnostic sur place avant tout devis.
Décrivez-nous la panne au 01 46 28 67 47. Nous préparons ainsi le bon matériel avant de partir à Franconville.
On ne répare qu’une fois l’origine réelle du défaut trouvée.
Le chiffrage vous est présenté avant de démarrer. Rien n’est engagé sans votre accord.
Nous réparons ou posons, avec des pièces compatibles avec l’installation existante.
Nous ne quittons pas les lieux sans avoir tout contrôlé.
Un compte rendu de l’intervention vous est remis, pratique pour les syndics et les bailleurs qui gèrent plusieurs immeubles.
Annuellement en règle générale, plus fréquemment si le bâtiment est entouré d’arbres. Prévoir un curage à l’automne limite les débordements aux premières grosses pluies.
Oui. L’eau qui passe par-dessus ruisselle sur la façade et s’infiltre en pied de mur : c’est souvent l’origine des taches d’humidité en étage.
Tout à fait, avec devis détaillé pour le syndic et compte rendu à la fin.
Appelez le 01 46 28 67 47 pour un devis gratuit de débouchage de gouttière à Franconville (95130, Val-d'Oise). Nos clients sont des syndics, des bailleurs, des entreprises et des particuliers.
Voir aussi notre page métier : Dégorgement et débouchage de canalisations à Paris et en Île-de-France.
Le cuivre se patine avec le temps et prend une teinte brune puis verte, qui le protège. Une gouttière en cuivre se nettoie donc sans abrasif ni produit agressif, qui arracheraient cette couche et laisseraient des traces claires. Ses assemblages sont soudés, et un choc ou une torsion peut fissurer une soudure ancienne. Nous retirons les dépôts avec des outils en plastique ou en bois, puis rinçons à l’eau claire. Un point technique mérite attention : l’eau qui a coulé sur du cuivre ne doit pas se déverser sur une pièce en zinc ou en acier galvanisé, qu’elle corrode. Quand nous constatons un tel voisinage de métaux sur l’installation, nous le signalons dans notre compte rendu.
Dans certains immeubles, la descente d’eaux pluviales ne passe pas en façade mais à l’intérieur, dans une gaine technique, un angle de cage d’escalier ou derrière un coffrage. Ce tracé protège la façade mais rend le moindre incident plus sérieux : un joint qui cède sous la pression d’une descente pleine mouille un plafond, un placard ou des parties communes. Ces descentes comportent en principe des tampons de visite à certains étages, qu’il faut pouvoir ouvrir. Nous travaillons par ces ouvertures ou depuis la toiture, avec un furet adapté au diamètre, en protégeant les abords. Un coffrage sans aucune trappe d’accès est signalé, car il empêche tout entretien sans démolition.
Même sans arbre à proximité, une gouttière s’encrasse. Les poussières de la circulation, les particules de chantier, le sable apporté par certains épisodes de vent et les résidus de pollution se déposent sur la toiture puis sont lessivés vers les évacuations. Mêlées à l’eau, ces fines forment une vase grise qui se dépose dans les parties plates, les angles et le bas des descentes. Elles ne font pas de bouchon spectaculaire, mais elles réduisent régulièrement la section utile et servent de support aux mousses. En ville, c’est souvent ce dépôt discret, plus que les feuilles, qui explique qu’une gouttière déborde sans raison apparente après plusieurs années sans entretien.
On pense à entretenir ses gouttières quand on a soi-même des arbres. Pourtant, une grande part des débris vient souvent d’arbres plantés chez le voisin, dans la rue ou dans la cour d’à côté, dont les branches surplombent la toiture ou dont les feuilles sont apportées par le vent dominant. Un immeuble sans aucune végétation peut ainsi recevoir chaque automne la chute d’un alignement de platanes voisins. Il est utile de repérer d’où viennent les feuilles : cela explique pourquoi un seul côté du bâtiment se bouche, et cela permet de caler les passages d’entretien sur la période où ces arbres se dénudent, plutôt que sur une date fixe.
Pour un chéneau encaissé derrière un acrotère ou le bas d’une noue, le travail se fait souvent depuis la toiture. Ce cheminement n’est possible que sur une couverture qui le permet, avec des protections contre les chutes : garde-corps existants, ligne de vie, crochets de sécurité ou points d’ancrage. Les tuiles se cassent sous le pied si l’on marche au mauvais endroit, les ardoises glissent, et certaines plaques anciennes ne supportent aucun poids. Nous posons donc les pieds uniquement sur les zones porteuses et reposons les éléments de couverture qui auraient bougé. Quand la toiture n’offre aucun moyen d’accès sûr, nous le disons et proposons une autre approche plutôt que de prendre un risque.
Lorsqu’une naissance n’a pas de crapaudine, en ajouter une est l’une des mesures les plus simples pour protéger la descente. Encore faut-il qu’elle soit adaptée : son diamètre doit correspondre à celui de l’orifice pour qu’elle tienne sans tomber dans le tuyau, et sa hauteur doit dépasser nettement le fond de la gouttière pour laisser passer l’eau par les côtés quand le sommet est couvert. Dans un chéneau, on préfère un modèle robuste, fixé ou lesté, qui résiste aux coups d’eau. Une crapaudine déplace en réalité le point d’entretien : elle arrête les feuilles en haut, là où elles se retirent facilement, au lieu de les laisser descendre.
Le gardien est souvent le premier à voir une gouttière déborder, une flaque qui ne disparaît pas dans la cour ou un regard qui reste plein. Ses observations, datées et accompagnées de photos, sont précieuses : elles permettent au syndic de commander une intervention précise et à nous d’arriver avec le bon matériel. Le jour du curage, il facilite l’accès aux toitures, aux cours et aux locaux techniques, et prévient les occupants. Il peut aussi, au quotidien, garder les grilles de caniveau dégagées et retirer les feuilles accumulées au sol, sans jamais intervenir en hauteur. L’accès aux gouttières elles-mêmes reste l’affaire de professionnels équipés pour le travail en hauteur.
Qu’il s’agisse d’une maison ou d’un immeuble, garder une trace écrite des interventions sur les évacuations pluviales rend service. Il suffit d’y noter la date de chaque curage, les ouvrages traités, les défauts relevés et les réparations réalisées, en y joignant les comptes rendus et les photos. Au fil des années, ce carnet révèle les façades qui se bouchent plus vite, les périodes les plus critiques et les défauts qui reviennent. Il permet d’ajuster le rythme des passages à la réalité du bâtiment plutôt qu’à une règle générale. En copropriété, ces éléments trouvent naturellement leur place dans le carnet d’entretien que tient le syndic et qui se transmet d’un gestionnaire à l’autre.
Note Google : 4,9/5 sur plus de 70 avis clients · ETS Gilles & Fils, entreprise familiale fondée en 1964 · 116-120 rue de Charenton, 75012 Paris · 01 46 28 67 47 · Voir la fiche Google