ETS Gilles & Fils assure le débouchage de gouttière aux Lilas, commune de la Seine-Saint-Denis (93260, 23 843 habitants). Entreprise familiale fondée en 1964, nous ne partons pas de Paris pour intervenir : une équipe est basée en Seine-Saint-Denis, ce qui nous permet d’intervenir en moins d’une heure, 7 jours sur 7.
Pour les évacuations intérieures (cuisine, salle de bains, colonne d’immeuble), c’est notre service de débouchage de canalisation aux Lilas qui intervient.
En résumé : Débouchage de gouttière aux Lilas (93260) : ETS Gilles & Fils, entreprise familiale fondée en 1964, intervient en moins d’une heure, 7 jours sur 7, avec une équipe basée en Seine-Saint-Denis. Notre siège se trouve au 116-120 rue de Charenton, dans le 12e arrondissement de Paris. Le montant est communiqué avant les travaux, au 01 46 28 67 47, aux particuliers, aux syndics de copropriété et aux professionnels.
Retrait de tout ce qui bloque l’eau avant la descente : feuilles, mousses, dépôts.
Naissance dégagée et crapaudine posée ou remplacée pour retenir les débris.
Toute la hauteur de la descente est curée, jusqu’au regard de pied.
Une gouttière propre qui déborde trahit souvent une contre-pente ou des colliers descellés.
Intervention depuis le toit ou par nacelle selon la configuration et la sécurité du bâtiment.
Les Lilas est une ville moyenne de 23 843 habitants, rattachée à Métropole du Grand Paris. Son parc immobilier présente un mélange de petites copropriétés, de pavillonnaire et de quelques ensembles collectifs. En assainissement, cela se traduit par des demandes portant surtout sur les chutes anciennes en fonte et les regards difficiles d’accès.
Sur nos chantiers de débouchage de gouttière aux Lilas, nous relevons le plus souvent des feuilles, de la mousse et des débris accumulés dans les gouttières et les descentes. Nous commençons par un diagnostic sur place, le devis vient ensuite.
Un appel au 01 46 28 67 47 suffit pour nous décrire le problème. Ce premier échange nous permet de préparer le matériel adapté avant de partir aux Lilas.
L’origine du défaut est identifiée avant de toucher à quoi que ce soit.
Le coût vous est communiqué avant de commencer. Sans votre accord, rien n’est lancé.
Réparation ou pose, avec des pièces adaptées au matériel en place.
Avant de partir, nous vérifions que tout fonctionne.
L’intervention fait l’objet d’un récapitulatif, apprécié des syndics et des bailleurs.
Une fois par an en général, davantage si le bâtiment est bordé d’arbres. Le curage d’automne protège des débordements lors des premières pluies abondantes.
Oui. L’eau de débordement ruisselle sur l’enduit puis s’infiltre en pied de mur : c’est la première cause des taches d’humidité en étage.
Oui, devis détaillé au syndic et compte rendu après les travaux.
Appelez le 01 46 28 67 47 pour un devis gratuit de débouchage de gouttière aux Lilas (93260, Seine-Saint-Denis). Nous intervenons aussi bien pour les syndics et les bailleurs que pour les entreprises et les particuliers.
Voir aussi notre page métier : Dégorgement et débouchage de canalisations à Paris et en Île-de-France.
Un récupérateur d’eau de pluie se branche sur la descente par un collecteur, une pièce qui dévie une partie du débit vers une cuve. Ce collecteur comporte souvent un petit filtre ou une grille, qui se colmate aussi vite qu’une crapaudine. Quand il est bouché, l’eau ne va plus dans la cuve et peut ressortir par le raccord. Le trop-plein de la cuve doit par ailleurs être relié à une évacuation : sinon, une fois pleine, elle déborde au pied du mur. Nous nettoyons le collecteur et son filtre, vérifions que la descente passe librement en dessous, et contrôlons ce trop-plein. Avant l’hiver, la dérivation se ferme pour éviter qu’une cuve gelée ne se fende.
Une véranda possède sa propre évacuation, le plus souvent un chéneau intégré à la structure côté jardin et une descente dissimulée dans un poteau. Sa toiture, peu pentue et parfois placée sous le débord du toit de la maison, reçoit feuilles et poussières qui glissent mal sur les panneaux. Quand le chéneau déborde, l’eau revient vers la maison ou passe à travers les joints de la couverture, et l’on croit à une fuite de la véranda elle-même. Le poteau creux qui sert de descente ne s’inspecte qu’à ses extrémités ; nous le dégageons par le haut au furet fin, puis par sa sortie au sol. Aucun appui n’est pris sur les panneaux, qui ne sont pas conçus pour cela.
Sous l’avant-toit, la planche de rive, les chevrons apparents et la sous-face du débord renseignent sur l’état de la gouttière. Un bois qui noircit, une peinture qui s’écaille ou des moisissures juste derrière la gouttière montrent que l’eau refoule côté toit au lieu de déborder vers la rue. Ce reflux se produit quand la gouttière est pleine et que son bord arrière est trop bas, ou quand un bouchon fait monter le niveau jusqu’à la bande d’égout. Le bois humide se dégrade ensuite, et les crochets fixés dedans perdent leur tenue. Ce signe, visible depuis le sol, mérite une vérification rapide avant que la charpente ne soit touchée à son tour.
Le printemps apporte ses propres débris. Les chatons des bouleaux et des peupliers, les samares des érables, les fleurs des marronniers, le duvet de certains arbres et d’épais dépôts de pollen tombent sur les toits en quelques semaines. Légers, ils flottent sur l’eau et vont se coller contre les grilles et les crapaudines, qu’ils recouvrent d’une pellicule presque étanche. Les graines germent ensuite dans la moindre accumulation humide. Une gouttière vidée à l’automne peut donc être de nouveau engorgée en mai, sans qu’une seule feuille morte y soit tombée. C’est pourquoi un contrôle après la floraison se justifie sous les arbres qui produisent beaucoup de graines.
Avant tout curage, la vraie question est celle de l’accès. Selon la hauteur, la configuration de la façade, l’encombrement du trottoir et la nature de la couverture, le travail se fait à l’échelle, depuis une nacelle, sur corde ou en circulant sur la toiture elle-même. Chaque solution a ses conditions : un sol stable et plan pour l’échelle, une emprise suffisante au sol pour un engin élévateur, des points d’ancrage fiables pour un accès sur corde, une couverture praticable et sécurisée pour le cheminement en toiture. Le mode d’accès est choisi après examen des lieux, parfois sur photos, et il figure sur le devis afin que vous sachiez comment l’intervention se déroulera.
Une fois la gouttière vidée, rien ne remplace un essai d’eau. Nous faisons couler un débit franc à l’extrémité la plus éloignée de la descente, avec un tuyau d’arrosage ou un seau selon l’accès, et nous suivons l’eau sur tout son parcours. Elle doit longer la gouttière sans s’arrêter, entrer dans la naissance sans remous, puis ressortir au pied de la descente, dans le regard ou dans le caniveau, avec un débit comparable. Un temps de retard important, un débit faible en sortie ou une fuite en chemin désignent un obstacle ou un défaut restant. Cet essai est le seul moyen de constater, par temps sec, que l’évacuation fonctionnera à la prochaine pluie.
Le gardien est souvent le premier à voir une gouttière déborder, une flaque qui ne disparaît pas dans la cour ou un regard qui reste plein. Ses observations, datées et accompagnées de photos, sont précieuses : elles permettent au syndic de commander une intervention précise et à nous d’arriver avec le bon matériel. Le jour du curage, il facilite l’accès aux toitures, aux cours et aux locaux techniques, et prévient les occupants. Il peut aussi, au quotidien, garder les grilles de caniveau dégagées et retirer les feuilles accumulées au sol, sans jamais intervenir en hauteur. L’accès aux gouttières elles-mêmes reste l’affaire de professionnels équipés pour le travail en hauteur.
Une résidence secondaire, un logement entre deux locations ou un local commercial vide ne bénéficient d’aucun regard quotidien. Une gouttière peut y déborder tout un automne sans que personne ne le remarque, et les dégâts ne se découvrent qu’au retour : plafond taché, parquet gondolé, mur moisi. Pour ces bâtiments, un curage programmé à la fin de la chute des feuilles, suivi d’un compte rendu avec photos envoyé au propriétaire à distance, remplace l’observation qui manque. Il est utile de nous indiquer qui peut ouvrir l’accès au jardin ou à la cour. Un voisin ou un gardien disposé à jeter un œil après les grosses pluies complète efficacement ce dispositif.
Note Google : 4,9/5 sur plus de 70 avis clients · ETS Gilles & Fils, entreprise familiale fondée en 1964 · 116-120 rue de Charenton, 75012 Paris · 01 46 28 67 47 · Voir la fiche Google