ETS Gilles & Fils assure le débouchage de gouttière à Pontault-Combault, commune de Seine-et-Marne (77340, 39 096 habitants). Entreprise familiale fondée en 1964, nous ne partons pas de Paris pour intervenir : une équipe est basée en Seine-et-Marne, ce qui nous permet d’intervenir en moins d’une heure, 7 jours sur 7.
En résumé : Débouchage de gouttière à Pontault-Combault (77340) : ETS Gilles & Fils, entreprise familiale fondée en 1964, intervient en moins d’une heure, 7 jours sur 7, avec une équipe basée en Seine-et-Marne. Siège social au 116-120 rue de Charenton, à Paris (12e). Avant d’intervenir, nous annonçons le devis au 01 46 28 67 47 — pour les particuliers comme pour les copropriétés et les sociétés.
Retrait des feuilles, mousses et dépôts qui empêchent l’écoulement vers la descente.
Nous dégageons la naissance et posons ou remplaçons la crapaudine qui retient les débris.
Nous curons la descente en entier, depuis la naissance jusqu’au regard.
Une gouttière qui déborde alors qu’elle est propre a souvent une pente inversée ou des colliers descellés.
Intervention depuis le toit ou par nacelle selon la configuration et la sécurité du bâtiment.
Pontault-Combault est une ville moyenne de 39 096 habitants, rattachée à CA Paris - Vallée de la Marne. Son parc immobilier présente un mélange de petites copropriétés, de pavillonnaire et de quelques ensembles collectifs. En assainissement, cela se traduit par des demandes portant surtout sur les chutes anciennes en fonte et les regards difficiles d’accès.
Sur nos chantiers de débouchage de gouttière à Pontault-Combault, nous relevons le plus souvent des feuilles, de la mousse et des débris accumulés dans les gouttières et les descentes. Nous commençons par un diagnostic sur place, le devis vient ensuite.
Par téléphone, au 01 46 28 67 47, vous nous dites ce que vous observez. Ce premier échange nous permet de préparer le matériel adapté avant de partir à Pontault-Combault.
L’origine du défaut est identifiée avant de toucher à quoi que ce soit.
Le montant est donné avant toute intervention. Votre accord est requis avant tout travail.
Les pièces utilisées pour la réparation ou la pose sont adaptées au matériel existant.
Tout est testé avant que nous quittions les lieux.
Nous laissons un compte rendu des travaux, utile pour le suivi d’un parc immobilier.
En général une fois par an, plus souvent si des arbres bordent le bâtiment. Curer à l’automne évite les débordements dès les premières fortes pluies.
Oui. L’eau qui déborde ruisselle sur l’enduit et s’infiltre en pied de mur : c’est la cause la plus fréquente des taches d’humidité en étage.
Oui. Le syndic dispose d’un devis détaillé avant, et d’un compte rendu après.
Appelez le 01 46 28 67 47 pour un devis gratuit de débouchage de gouttière à Pontault-Combault (77340, Seine-et-Marne). Syndics, bailleurs, entreprises et particuliers : nous traitons toutes les demandes.
Voir aussi notre page métier : Dégorgement et débouchage de canalisations à Paris et en Île-de-France.
Dans certains bâtiments anciens, le chéneau n’est pas une pièce métallique mais une rigole creusée dans la maçonnerie de la corniche, revêtue d’un enduit, d’une chape ou d’une étanchéité bitumineuse. Sa surface rugueuse accroche la terre et les graines, et il n’est pas rare d’y trouver de véritables touffes d’herbe enracinées dans les fissures. Arracher ces plantes sans précaution peut agrandir les fentes du revêtement ; nous coupons et retirons les racines progressivement, puis nous curons le fond jusqu’à retrouver la pente d’origine. L’eau de rinçage doit ensuite filer vers la naissance sans former de retenue. Si le revêtement est décollé ou fendu, nous le photographions : sa réfection relève d’un couvreur ou d’un étancheur.
Une toiture-terrasse n’a pas de gouttière : l’eau y est collectée par des entrées d’eaux pluviales, ou EEP, qui traversent l’étanchéité et rejoignent une descente intérieure ou extérieure. Chaque entrée est coiffée d’une grille ou d’un garde-grève qui retient les graviers de protection. Les feuilles, la poussière et les semences accumulées autour de cette grille finissent par former un tapis qui retient l’eau sur la dalle. Or une étanchéité supporte mal une rétention prolongée, surtout près des relevés. Nous dégageons les abords de chaque entrée, nettoyons la grille, puis vérifions que la descente absorbe un débit d’eau franc. Les graviers déplacés pendant le travail sont remis en place pour protéger le revêtement.
Les toitures-terrasses sont souvent protégées par une couche de gravillons, et les couvertures en bardeaux perdent avec l’âge les granulés minéraux de leur surface. Le vent et les pluies violentes en déplacent une partie vers les évacuations. Ces grains lourds ne flottent pas : ils roulent au fond de la gouttière, s’arrêtent dans le moignon ou descendent jusqu’au dauphin, où ils forment un sédiment compact. Un dauphin rempli de gravillons ne se débouche pas avec un simple furet ; il faut les extraire ou les délayer à l’eau sous pression. Retrouver beaucoup de granulés dans une gouttière renseigne aussi sur l’usure de la couverture, ce que nous notons dans notre compte rendu.
Des traînées sombres, verticales, qui partent de la corniche ou d’un angle de gouttière révèlent un débordement ancien et répété, même si personne ne l’a vu se produire. L’eau qui passe par-dessus la gouttière entraîne les poussières et les dépôts organiques, qui se fixent sur l’enduit et nourrissent des algues. Ces coulures dessinent précisément le trajet de l’eau : elles permettent de repérer, depuis la rue, le tronçon engorgé ou la jonction qui fuit. Nettoyer la façade sans rétablir l’évacuation n’a pas de sens, les traces réapparaîtraient en quelques mois. Nous nous servons de ces marques pour cibler le curage et contrôler, après coup, que l’eau reste dans son circuit.
Dans un chéneau, les outils mécaniques sont rarement utiles : le dépôt est large, plat et souvent mêlé de terre. Le curage se fait donc à la main gantée et à la petite pelle en plastique, en progressant de l’extrémité haute vers la naissance. Les déchets vont directement dans des sacs solides, et jamais dans le vide. Nous raclons le fond sans l’entailler, en insistant sur les angles, les joints de dilatation et les abords de la crapaudine, où le dépôt se colle. Une fois le chéneau vidé, un premier rinçage montre si l’eau file vers la descente ou si elle stagne encore sur une partie du fond, ce qui détermine la suite du travail.
Les conditions météorologiques décident parfois du jour de l’intervention. Un vent fort rend l’accès sur corde ou en plateforme dangereux et fait voler les déchets retirés de la gouttière. Une toiture mouillée, couverte de mousse ou de givre devient glissante, et une pluie battante empêche de voir le fond d’un chéneau. Par temps de gel, une gouttière pleine de glace ne se cure pas : il faut attendre qu’elle ait fondu. En cas de débordement urgent, nous pouvons dégager un point critique depuis un poste sûr en attendant de meilleures conditions, puis revenir pour le curage complet. Reporter une partie du travail vaut mieux qu’exposer quelqu’un à une chute.
Après chaque intervention, nous remettons un compte rendu qui décrit précisément ce qui a été fait. Il indique les ouvrages traités, gouttières, chéneaux, naissances, descentes, dauphins et regards, la nature et l’importance des dépôts retirés, et le résultat de l’essai d’écoulement. Il signale ensuite les défauts constatés en chemin : fixation affaissée, jonction qui fuit, crapaudine absente, descente fendue, pente irrégulière. Les photos prises avant et après sont jointes. Enfin, il distingue clairement ce qui a été réglé sur place de ce qui reste à prévoir, en précisant si cela relève du curage, de la zinguerie ou de la couverture, pour que vous puissiez décider sereinement.
Quelques renseignements donnés dès l’appel nous permettent de venir avec le bon équipement. Indiquez le type de bâtiment et sa hauteur approximative, le nombre de descentes, la présence d’arbres, l’endroit où l’eau déborde et l’accès au pied de la façade : cour, jardin, trottoir, porche. Si le curage d’un regard ou d’un dauphin est probable, précisez la hauteur libre du porche ou de l’entrée de cour, que notre camion hydrocureur doit pouvoir franchir. Des photos prises depuis le sol complètent utilement cette description. Pensez aussi à nous dire qui nous ouvrira les accès, et si un gardien ou un voisin doit être prévenu de notre passage.
Note Google : 4,9/5 sur plus de 70 avis clients · ETS Gilles & Fils, entreprise familiale fondée en 1964 · 116-120 rue de Charenton, 75012 Paris · 01 46 28 67 47 · Voir la fiche Google