Vous cherchez un électricien pour une installation neuve à Rungis (94150) ? ETS Gilles & Fils intervient dans le Val-de-Marne depuis 1964. Nos équipes y sont basées à demeure et non à Paris : nous passons en moins d’une heure pour le relevé et un devis gratuit.
Pour une panne ou une urgence plutôt qu’une installation, voyez notre page électricien à Rungis.
En résumé : Installation électrique à Rungis (94150) : ETS Gilles & Fils, entreprise familiale fondée en 1964, se déplace en moins d’une heure pour le relevé et le devis gratuit, avec une équipe basée dans le Val-de-Marne. Nous sommes installés au 116-120 rue de Charenton, Paris 12e. Au 01 46 28 67 47, le devis est annoncé avant toute intervention, que vous soyez particulier, syndic de copropriété ou entreprise.
Création des circuits, installation du tableau et des protections, avec un repérage complet.
Prises, circuits spécialisés ou points lumineux supplémentaires.
Les convecteurs et les planchers chauffants sont alimentés et raccordés.
Pour les équipements à forte puissance, des circuits spécialisés.
La norme NF C 15-100 encadre nos travaux.
Rungis est une commune résidentielle de 5 611 habitants, rattachée à Métropole du Grand Paris. Son parc immobilier présente une dominante pavillonnaire ponctuée de petites résidences. En électricité, cela se traduit par des demandes portant surtout sur les portails motorisés et les interphones individuels.
Sur nos chantiers d’installation électrique à Rungis, nous relevons le plus souvent des équipements arrivés en fin de vie dont les pièces ne sont plus fabriquées. Avant tout devis, nous réalisons un diagnostic sur place.
Appelez le 01 46 28 67 47 et décrivez le symptôme. Ce premier échange nous permet de préparer le matériel adapté avant de partir à Rungis.
Nous cherchons d’abord la cause réelle du défaut, puis seulement nous réparons.
Vous êtes informé du montant avant les travaux. Votre accord précède tout engagement.
Réparation ou pose, au moyen de pièces adaptées au matériel existant.
Le fonctionnement complet est contrôlé avant que nous partions.
Récapitulatif de ce qui a été fait — utile pour les syndics et les bailleurs qui suivent un parc.
Pas nécessairement. Une reprise partielle suffit souvent à sécuriser l’installation ; nous évaluons d’abord ce qui est réutilisable.
Cela dépend de la surface et du niveau de reprise. Le devis précise la durée estimée.
Nous vous précisons les démarches à faire et fournissons les éléments techniques utiles.
Appelez le 01 46 28 67 47 pour recevoir gratuitement un devis d’installation électrique à Rungis (94150, Val-de-Marne). Nous travaillons pour les syndics, les bailleurs, les entreprises comme pour les particuliers.
À voir également, notre page métier : Électricien à Paris.
La foudre qui frappe à proximité d’un bâtiment peut provoquer sur le réseau une surtension très brève mais assez forte pour détruire l’électronique : box, téléviseur, plaque à induction, chaudière. Le parafoudre, installé dans le tableau, dérive cette surtension vers la terre avant qu’elle n’atteigne les appareils. La norme NF C 15-100 le rend obligatoire dans certaines situations, notamment lorsque le bâtiment est équipé d’un paratonnerre, ou selon l’exposition de la région à la foudre et le mode d’alimentation. Ailleurs, il reste recommandé. Son efficacité dépend d’une bonne prise de terre et d’un raccordement court. Lors d’une installation complète, nous évaluons avec le client l’intérêt d’en prévoir un, en fonction des équipements présents.
L’éclairage fonctionne sur des circuits distincts des prises. Cette séparation a un intérêt immédiat : si un appareil branché sur une prise provoque une coupure, la lumière reste disponible pour chercher la cause. La norme limite aussi le nombre de points lumineux par circuit. Au plafond et au mur, chaque point d’éclairage d’un logement se termine par un dispositif de connexion pour luminaire, le DCL, qui permet de brancher et de débrancher un lustre sans manipuler de fils dénudés. Nous répartissons généralement l’éclairage sur au moins deux circuits, par exemple jour et nuit, pour qu’une panne ne laisse jamais tout le logement dans l’obscurité. Dans une grande pièce, plusieurs points peuvent être commandés séparément pour moduler la lumière selon le moment.
Installer une douche ou un petit lavabo dans une chambre transforme une partie de la pièce en local humide, avec les règles qui s’y rattachent. Les prises existantes proches de l’emplacement choisi peuvent se retrouver dans un volume où elles ne sont plus admises et doivent être déplacées. L’éclairage au-dessus de la douche doit présenter le degré de protection adapté aux projections d’eau. Une ventilation devient souvent nécessaire, avec son alimentation propre. Nous traitons cette partie comme une salle d’eau à part entière, en redessinant les circuits concernés, plutôt que de laisser en place des prises devenues mal situées. Le plombier et l’électricien doivent se mettre d’accord avant toute ouverture de cloison.
Une extension ajoute des pièces, donc des circuits, à une installation déjà existante. La première question est de savoir si le tableau en place peut les accueillir : places disponibles, puissance de l’abonnement, protection différentielle suffisante. Souvent, nous posons un tableau divisionnaire dans la partie neuve, relié au tableau principal par une liaison dimensionnée pour la charge. Le raccordement entre l’ancien et le nouveau bâti se prévoit dès le gros œuvre, avec des fourreaux traversant la maçonnerie. L’extension étant neuve, elle se câble selon les règles actuelles. Nous profitons en général de cette visite pour signaler au propriétaire ce qui, dans la partie ancienne, mériterait d’être revu. La partie neuve reçoit bien sûr la même protection différentielle 30 mA que le reste du logement.
Avant de déposer l’ancienne installation, le logement est mis hors tension au disjoncteur de branchement, et nous vérifions l’absence de tension sur chaque conducteur à l’aide d’un appareil adapté. Un circuit peut être alimenté par un chemin inattendu, notamment dans les immeubles où des installations successives se sont superposées. Le dispositif de coupure est ensuite condamné pour que personne ne le réarme pendant que l’équipe travaille. Cette procédure, appelée consignation, n’est jamais négligée, même pour une opération de quelques minutes. Les occupants sont prévenus de la durée de la coupure, afin de protéger les appareils sensibles et de vider si besoin le réfrigérateur. La remise sous tension n’intervient qu’après avoir vérifié qu’aucune personne n’est encore au contact d’un conducteur.
Pendant qu’une installation est entièrement refaite, les autres corps de métier ont besoin d’électricité : perceuses, éclairage, aspirateurs, malaxeurs. Plutôt que de laisser des câbles provisoires courir sur le sol ou de brancher des outils sur des fils dénudés, nous mettons en place un coffret de chantier protégé par un différentiel, installé à un endroit sûr. Il alimente des prises et un éclairage provisoire, distincts de l’installation en cours de construction. Cette précaution protège tout le monde, y compris les ouvriers qui ne sont pas électriciens. Elle permet aussi à l’équipe de travailler sur les nouveaux circuits sans qu’aucun d’eux ne soit alimenté avant la fin. Le coffret est retiré à la fin des travaux, une fois l’installation définitive mise en service.
Une installation électrique se refait rarement plus d’une fois par génération. Il vaut donc la peine de la concevoir pour les quinze ou vingt prochaines années plutôt que pour la situation du moment. Une chambre d’enfant deviendra un bureau, une salle à manger se transformera peut-être en chambre d’amis, un parking accueillera un véhicule électrique. Avant l’implantation, nous posons ces questions au client : qui vivra ici, comment les pièces pourraient évoluer, quels équipements sont envisagés même à long terme. Une prise ou un conduit prévu en attente pendant les travaux ne gêne personne ; l’ajouter une fois les peintures faites oblige à tout rouvrir. Cette réflexion préalable se fait une seule fois et sert pendant toute la durée de vie de l’installation.
Un logement conçu pour rester habitable à tout âge, ou pour accueillir une personne à mobilité réduite, se prépare aussi par l’électricité. Les interrupteurs et les commandes placés à une hauteur accessible depuis un fauteuil, les prises surélevées qui évitent de se baisser, des interrupteurs lumineux repérables la nuit ou un éclairage automatique dans le couloir entre la chambre et la salle de bain facilitent le quotidien. Des volets roulants motorisés évitent les manivelles difficiles à tourner. Nous abordons ces points avec le client lors de la conception, même lorsque le besoin n’est pas immédiat : les intégrer pendant les travaux est beaucoup plus simple qu’après coup. Un détecteur de mouvement dans l’entrée évite aussi de chercher l’interrupteur les bras chargés.
Note Google : 4,9/5 sur plus de 70 avis clients · ETS Gilles & Fils, entreprise familiale fondée en 1964 · 116-120 rue de Charenton, 75012 Paris · 01 46 28 67 47 · Voir la fiche Google