Une installation à mettre aux normes à Orly ? ETS Gilles & Fils couvre cette commune du Val-de-Marne (94310, 24 658 habitants) avec une équipe basée sur place, et non depuis Paris. Nous nous déplaçons en moins d’une heure pour relever les cotes et établir un devis gratuit.
Besoin d’un électricien pour autre chose qu’une mise aux normes ? Notre page électricien à Orly vous oriente.
En résumé : Conformité de l’installation électrique à Orly (94310) : ETS Gilles & Fils, entreprise familiale fondée en 1964, se déplace en moins d’une heure pour le relevé et le devis gratuit, avec une équipe basée dans le Val-de-Marne. Siège : 116-120 rue de Charenton, Paris 12e. Avant toute intervention, un devis est annoncé au 01 46 28 67 47 aux particuliers, aux syndics de copropriété et aux entreprises.
Relevé des écarts par rapport à la norme NF C 15-100 en vigueur.
Ajout, ou remplacement, des protections 30 mA manquantes.
Vérification et reprise de la liaison à la terre et des liaisons équipotentielles.
Nous remplaçons le tableau vétuste et repérons clairement les circuits.
Nous reprenons les volumes de sécurité autour des points d’eau.
Orly est une ville moyenne de 24 658 habitants, rattachée à Métropole du Grand Paris. On y trouve à la fois de petites copropriétés, du pavillonnaire et quelques ensembles collectifs. Côté électricité, les demandes concernent surtout des combinés en fin de vie et des platines exposées aux intempéries.
Sur nos chantiers de mise aux normes électriques à Orly, nous relevons le plus souvent des installations modifiées au fil des années sans schéma à jour. Le devis vient après un diagnostic établi sur place.
Appelez le 01 46 28 67 47 et décrivez le symptôme. Grâce à ce premier échange, nous préparons le matériel adapté avant de partir à Orly.
Nous cherchons d’abord la cause réelle du défaut, puis seulement nous réparons.
Le prix vous est communiqué avant le début des travaux. Tout attend votre accord avant d’être engagé.
Nous réparons ou posons avec des pièces adaptées au matériel en place.
Nous ne quittons pas les lieux sans avoir contrôlé le fonctionnement complet.
Récapitulatif de l’intervention réalisée, utile aux syndics et aux bailleurs chargés du suivi d’un parc.
Une installation neuve ou totalement rénovée y est soumise. Pour l’existant, aucune obligation en tant que telle, mais elle est exigée dans plusieurs situations, la mise en location notamment.
Absence de différentiel 30 mA, terre inexistante ou incomplète, tableau saturé et non repéré.
Le détail des travaux réalisés vous est remis. L’attestation officielle ne relève pas de l’entreprise qui exécute, mais d’un organisme de contrôle agréé.
Appelez le 01 46 28 67 47 pour faire chiffrer gratuitement une mise aux normes électriques à Orly (94310, Val-de-Marne). Particuliers, entreprises, bailleurs et syndics trouvent chez nous une réponse.
Lire aussi notre page métier : Électricien à Paris.
Le dispositif différentiel détecte le courant qui s’échappe vers la terre, à travers un appareil défectueux ou, pire, à travers une personne. Pour qu’il remplisse ce rôle, sa sensibilité doit être cohérente avec la valeur de la prise de terre mesurée sur place : un différentiel peu sensible associé à une terre médiocre laisse subsister une tension dangereuse sur les carcasses métalliques. Nous mesurons donc la terre avant de juger le différentiel, jamais l’inverse. Dans beaucoup d’installations anciennes, un seul différentiel de tête, souvent intégré au disjoncteur de branchement, protège tout le logement. Ce montage peut être admis pour une mise en sécurité si la terre est bonne, mais il protège les personnes moins finement que des différentiels de 30 mA.
Dans les tableaux à fusibles, il n’est pas rare de trouver une cartouche remplacée par un morceau de fil de cuivre, ou un porte-fusible d’un calibre supérieur à celui d’origine. Le circuit continue de fonctionner, mais il n’est plus protégé : en cas de surcharge ou de court-circuit, rien ne s’interrompt avant que les conducteurs ne s’échauffent dangereusement. Ce bricolage est souvent ancien et oublié de tous les occupants successifs. Nous contrôlons chaque cartouche et chaque socle, et nous vérifions que le calibre correspond bien à la section du circuit. Lorsque le tableau entier repose sur ce type de matériel, remplacer les fusibles par des disjoncteurs divisionnaires associés à des différentiels est généralement la solution la plus sûre et la plus simple à vivre ensuite.
Une cuisine rénovée s’accompagne souvent d’une plaque à induction, d’un four encastré, d’un lave-vaisselle et d’une hotte, là où il n’y avait qu’une cuisinière et deux prises. Chacun de ces appareils puissants mérite son propre circuit, et la plaque en particulier demande une ligne de forte section. Le cuisiniste pose les meubles, mais c’est l’électricité qui doit suivre, et elle se prépare avant que les caissons ne soient fixés. Nous établissons le plan des sorties de câble en fonction de l’implantation retenue, vérifions que le tableau dispose de la place nécessaire et contrôlons la protection différentielle de l’ensemble. Une cuisine neuve branchée sur une installation ancienne est un contraste fréquent, et risqué.
Réunir deux appartements en un seul, ou au contraire diviser une grande surface en plusieurs lots, bouleverse l’organisation électrique. Deux tableaux, deux compteurs et parfois deux terres coexistent dans le premier cas ; dans le second, un seul tableau alimente parfois des pièces qui appartiendront à des occupants différents. Chaque logement doit disposer de son propre appareil général de commande et de circuits qui ne traversent pas le voisin. Nous établissons un plan de séparation ou de regroupement avant tout travail, en lien avec le gestionnaire de réseau lorsque les points de livraison changent. C’est souvent l’occasion d’une rénovation complète, plus cohérente que la juxtaposition d’installations d’âges différents.
Certaines situations rendent la reprise partielle illusoire. Fils sous tissu ou sous baguette dans la majorité des pièces, absence totale de conducteur de protection, isolement défaillant sur plusieurs circuits, tableau obsolète : corriger point par point reviendrait à ouvrir presque tous les murs, pour un résultat toujours mêlé d’éléments anciens. La rénovation complète devient alors plus cohérente et, au final, plus simple à conduire. Elle l’est d’autant plus si le logement est vide ou si des travaux de décoration sont prévus. Nous le disons franchement lorsque c’est le cas, en montrant sur place les éléments qui justifient cette conclusion, et nous le disons tout aussi franchement lorsqu’une mise en sécurité ciblée suffit.
Lorsqu’un circuit ancien est sain mais dépourvu de terre, une solution consiste à lui adjoindre un conducteur de protection, tiré depuis le tableau jusqu’à chaque prise et chaque point lumineux concerné. Cette reprise est plus légère qu’un recâblage complet, surtout si des conduits permettent le passage. Elle suppose que le reste du circuit soit en bon état et que sa section soit compatible avec l’usage actuel. Le nouveau conducteur doit en principe cheminer avec les conducteurs actifs, sans raccourci par une canalisation ou un élément métallique. Nous contrôlons ensuite la continuité jusqu’à la dernière prise, puis nous remplaçons les socles sans terre par des modèles équipés d’une broche effectivement reliée.
Les saignées dans le plâtre ou la brique produisent une poussière fine qui voyage loin. Nous protégeons les sols, fermons les portes des pièces voisines et recouvrons les meubles qui ne peuvent pas être sortis. Aspirer au fur et à mesure limite la dispersion, mais une rénovation encastrée reste un chantier poussiéreux, et il vaut mieux le savoir. Pour les occupants sensibles, personnes asthmatiques ou très jeunes enfants, il peut être préférable de s’absenter pendant les journées de saignées. Lorsque la pose en goulotte est possible, elle supprime l’essentiel de ce désagrément. Nous précisons dans le devis qui prend en charge les reprises d’enduit et de peinture, pour éviter toute ambiguïté.
Dans un immeuble, l’électricité des parties communes, éclairage des escaliers, caves, locaux techniques, terre collective, relève du syndicat des copropriétaires, pas des occupants. Un copropriétaire qui refait son logement ne peut pas modifier ces équipements de sa propre initiative. En revanche, il en dépend : une terre collective défaillante prive tous les appartements d’une protection efficace. Lorsque nous constatons un défaut sur ces parties, nous le décrivons précisément pour que le copropriétaire puisse le signaler au syndic. Nous pouvons aussi intervenir pour le compte de la copropriété, à la demande du syndic, sur les installations communes elles-mêmes, dans le cadre d’un devis distinct de celui du logement.
Note Google : 4,9/5 sur plus de 70 avis clients · ETS Gilles & Fils, entreprise familiale fondée en 1964 · 116-120 rue de Charenton, 75012 Paris · 01 46 28 67 47 · Voir la fiche Google